Face aux problématiques actuelles de réchauffement climatique et de raréfaction des ressources, Séché Environnement s’engage en favorisant, sur tous ses sites de traitement, la production d’énergie à partir de la ressource déchet.
ValorisationTerme générique recouvrant le réemploi, la réutilisation, la régénération, le recyclage, la valorisation organique ou la valorisation énergétique des déchets du biogazGaz produit spontanément lors de la dégradation de la fraction fermentescible contenue dans les déchets en milieu anérobie (i.e en l’absence d’oxygène). Il est ... issu de la dégradation naturelle de la part biomasse contenue dans le déchetEst un déchet, au sens de la loi n°75-633 du 15 juillet 1975, tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, ... sur les sites de stockage (voir aussi) : tous les sites sont dotés d’outils de valorisationTerme générique recouvrant le réemploi, la réutilisation, la régénération, le recyclage, la valorisation organique ou la valorisation énergétique des déchets (turbines ou groupes électrogènes) pour produire de l’électricité réinjectée dans le réseau.
Le site de Changé a par ailleurs développé une forme originale de cogénération et fournit une partie de son énergie thermique résiduelle à une coopérative agricole installée à proximité directe dans le cadre d’une démarche d’écologie industrielle.
Production d’énergie thermique (vapeur ou fourniture d'eau chaude) sur les sites de traitement thermiqueTraitement des déchets par l’action de la chaleur. Ceci inclut notamment l'incinération, la pyrolyse et la thermolyse (voir aussi) destinée à des utilisateurs industriels installés à proximité directe. Une partie de l’énergie peut également être valorisée sous forme électrique ou, en fonction des contextes locaux, pour répondre aux besoins internes.
Production de CSRLes combustibles solides de récupération (CSR) sont préparés à partir de déchets non dangereux (ordures ménagères, déchets industriels banals non recyclables). ... (Combustible Solide de Récupération) à partir de la fraction banale non valorisable en mélange (morceaux de plastique, bois, papier) permettant d’alimenter des chaudières règlementairement conformes afin de garantir la traçabilité du déchetEst un déchet, au sens de la loi n°75-633 du 15 juillet 1975, tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, ... et sa prise en charge dans de parfaites conditions sanitaires et environnementales.
Développement d’outils de méthanisationProduction de biogaz par la dégradation anaérobie contrôlée des déchets organiques pour apporter une solution spécifique aux déchets fermentescibles collectés séparativement, afin de produire de l’électricité.
La production totale d’énergie sur l’ensemble des sites permet à Séché Environnement de générer plus de 644 000 MWhe par an, dont presque 70 % sont labellisés « électricité verte » (fraction issue de la biomasse).
Séché Environnement est auto-suffisant à 209 % pour l’ensemble de ses besoins énergétiques.
Sur le site SVO, le biogazGaz produit spontanément lors de la dégradation de la fraction fermentescible contenue dans les déchets en milieu anérobie (i.e en l’absence d’oxygène). Il est ... est valorisé dans un groupe électrogène pour produire de l’électricité. La combustion dans le moteur entraine un dégagement de chaleur qui est utilisée pour alimenter, sur le site, des bassins de culture de micro-algues destinées à la fabrication de diester.
L’avantage est triple :
Forme originale de cogénération (production simultanée d’électricité et de chaleur) : la culture algale devrait à terme absorber la totalité de la chaleur produite et passer du stade de pilote au stade industriel.
L’utilisation de la chaleur, dans la production des micro-algues, favorise leur croissance et leur développement.
RecyclageOpération visant à introduire les matériaux provenant de déchets dans un cycle de production en remplacement total ou partiel d'une matière première vierge du C02 et lutte contre le réchauffement climatique : injecté dans les bassins de culture algale, le CO2, généré lors des opérations de production d’électricité, favorise la croissance des micro-algues. Ces dernières l’absorbent presque en totalité lors de leur développement.
Fabrication de bio-carburant. Les micro-algues contiennent une teneur très importante en lipides (40%) et offrent un rendement 30 fois supérieur à d’autres végétaux, type colza. De plus, leur utilisation dans la fabrication de diester ne vient pas en concurrence avec d’autres cultures végétales susceptibles d’être utilisées dans l’alimentation animale ou humaine. C’est une approche résolument développement durable.